fbpx

Missions d'affaires dans les régions russes, dans les pays de la CEI et en France

Plus de détails

Plus de détails
Rapport du Comité PME-PMI – Activités et présence d’ENGIE en Russie
07.04.2017

 

      Le 4 avril 2017, le Comité PME-PMI de la CCI France Russie s’est réuni pour une session spéciale avec Albert GRIGORYAN, représentant-pays d’ENGIE pour la Russie et l’Ukraine, Directeur des bureaux de Moscou et de Kiev.

Albert GRIGORYAN possède un parcours atypique qui l’a mené jusqu’à Moscou pour représenter l’un des plus grands énergéticiens mondiaux, la société ENGIE. Né en Arménie, Albert Grigoryan est très tôt sensibilisé à la langue française. Après ses études, il est accepté à l’Université Paris-II Panthéon Assas où il obtiendra un DEA avant de poursuivre avec un doctorat. Il ne quittera finalement plus le pays. Dès 1999, il intègre le groupe Gaz de France en tant que stagiaire et gravit les échelons pour devenir en 2012, Directeur des bureaux de Moscou et de Kiev d’ENGIE. Naturalisé Français en 2003, Albert GRIGORYAN connait parfaitement les cultures des pays de l’ancienne URSS et de la France, ce qui lui permet de comprendre au mieux ses interlocuteurs. 

ENGIE : UN GROUPE D’ENVERGURE MONDIALE TOURNÉ VERS LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE

 

      Durant cette session, Albert GRIGORYAN a présenté le groupe ENGIE. Pour mémoire, en 2008, Gaz de France et Suez ont fusionné pour former GDF Suez. Le nouveau groupe a ensuite enclenché une phase d’évolution pour unifier sa stratégie et développer une vision commune. Afin de se tourner vers l’avenir et muni de l’ambition de devenir le leader mondial de la transition énergétique, GDF Suez s’est doté en 2015 d’un nouveau nom : ENGIE. Un nom simple et fort, qui évoque l’énergie pour tous et dans toutes les cultures, et un logo évoquant l’énergie solaire et les énergies renouvelables. Face à un monde qui a évolué, la lutte contre le réchauffement climatique est devenu l’un des objectifs majeurs d’ENGIE. Le Groupe fait d’ailleurs partie des membres fondateurs de l’initiative Terrawatt, qui vise à construire 1 000 GW de capacités de production solaire d’ici 2035.

 

ENGIE ET LA RUSSIE : UNE LONGUE HISTOIRE ET DES PROJETS POUR L’AVENIR

 

Depuis les années 1890 et jusqu’à la Révolution d’Octobre, le groupe énergétique français était déjà présent en Russie. En effet, la Société générale de Belgique, l’un des « ancêtres » d’ENGIE, possédait des concessions de gaz, tramway, électricité, téléphonie à Kazan, Saint-Pétersbourg ou encore Kiev. Selon Albert GRIGORYAN, le développement des activités d’ENGIE en Russie aujourd’hui peut être considéré « comme un retour dans l’Histoire ». Le retour du groupe en Russie a eu lieu à partir de 1975 ; Gaz de France (prédécesseur d’ENGIE) signait alors ses premiers contrats avec la Russie avant d’en conclure un troisième en 1983 malgré les sanctions américaines imposées contre l’URSS.

La Russie qui s’élève au deuxième rang des réserves mondiales de gaz (17,3%) « ne peut donc pas être ignorée par les Européens ».

  • 2016 : 34% du gaz consommé en Europe provenait de Russie, ce qui montre une forte dépendance au gaz russe malgré les sanctions économiques. 
  • Aujourd’hui, la France est le 5ème acheteur de gaz russe et la Russie son 2ème fournisseur. 
  • Le gaz représentait en 2015 environ 1/6ème du chiffre d’affaires du commerce bilatéral franco-russe et 1/3 des importations de Russie vers la France
  • 2016 : 22% des approvisionnements de long terme d’ENGIE en Europe provenaient également de Russie.
 

 

 Aujourd’hui ENGIE continue de développer ses activités dans le pays : 

  • 2010 : prise de participation de 9% dans le projet Nord Stream 1
  • 2015 : accord d’achat de GNL depuis Yamal est signé entre ENGIE et Novatek ; lancement du partenariat avec Rosatom ; participation au projet Nord Stream 2

Malgré une baisse des échanges entre les deux pays, le groupe ENGIE est aujourd’hui très impliqué en Russie. Comme l’explique Albert GRIGORYAN, « les échanges avec l’Allemagne se sont également affaiblis mais bien moins significativement, aujourd’hui, il est temps de trouver une solution pour sortir de la crise ».

 

Et, cela passe notamment par une meilleure compréhension entre les deux peuples. Dans cet esprit, ENGIE finance avec Gazprom l’exposition « Saint-Louis et les reliques de la Sainte-Chapelle » aux Musées du Kremlin : un projet qui vise à faire connaître au public russe les plus grands trésors de la culture française médiévale.

 

Retrouvez les présentations de l’intervenant sur l’Espace membres.
Pour plus d’informations : comites@ccifr.ru

 

Autorisation
*
*
Réinitialiser votre mot de passe